En 2026, adidas réinvente ses modèles phares en repoussant les limites du design et de l’innovation.
Difficile d’imaginer adidas ralentir après l’élan créatif impulsé par Pharrell Williams. Si La Jellyfish a déjà ouvert la voie à une nouvelle vision (plus fluide, plus libre, plus expressive), son langage biomorphique, ses courbes ont installé une dynamique que les silhouettes prévues pour 2026 ont décidé de prolonger. L’année prochaine, la marque aux trois bandes semble avoir trouvé un équilibre entre expérimentation et respect de son ADN. Pour amorcer cette nouvelle ère, adidas prévoit d’ores et déjà de nouvelles silhouettes.
En tête d’affiche : la Adistar MLD. Si la paire semble sortie d’une impression 3D futuriste, c’est une silhouette qui attire le regard avant même de comprendre ses mécaniques internes. Volumes moulés, transitions sans couture, aucun doute : la MLD est une façon pour adidas de pousser ses lignes sans perdre son identité. Le design est franc, presque architectural. Et derrière la MLD, c’est toute la famille Adistar qui se réactive. La Control 5 en est l’exemple parfait. Les coloris prévus pour 2026 montrent une silhouette qui n’a plus peur d’assumer ses contrastes : les nuances sont pensées pour donner du caractère.

Dans le même mouvement, la Mary Jane vient apporter une nouvelle dynamique. Résolument féminine, mais technique, la silhouette assume une identité et navigue entre performance et expression. Inspirée des ballerines traditionnelles, la paire réinterprète la chaussure de running avec un langage sculptural. Si l’ADN de la Adistar Control 5 reste présent, des détails transforment la paire : la languette disparaît tandis que les lacets sont remplacés par des rubans. Résultat ? Une silhouette hybride qui conserve toute la technicité d’une Adistar et ouvre le champ des possibles pour des déclinaisons féminines.

À l’opposé : la Adistar XLG 2.0. Rapidement comparée à la Jellyfish de Pharell, la XLG 2.0 a hérité du surnom “Calamar”, en raison de ses volumes exagérés et de sa silhouette imposante. Version agrandie de la Adistar Cushion 3.0, la conception s’offre toutefois une semelle évasée ainsi que des renforts qui structurent le tout. Déjà très populaire en Chine, où le concept XLG a rencontré un franc succès, la silhouette illustre la stratégie d’adidas : réinterpréter ses archives avec audace, transformer des modèles classiques, tout en conversant sa fonction technique.
Future Craft et Climacool : la technologie comme langage
La marque aux trois bandes continue de pousser les limites de sa technologie d’impression 3D. En 2026, adidas prévoit d’élargir sa gamme ClimaCool, confirmant la place centrale de cette silhouette dans l’écosystème Futurecraft. Après la première ClimaCool entièrement imprimée fin 2024, la présentation de prototypes a permis d’entrevoir la prochaine étape de cette avancée technologique. Une étape où l’impression 3D ne sert plus seulement la semelle, mais redéfinit aussi la structure même de la conception. Parmi les modèles dévoilés, deux silhouettes se distinguent.

D’un côté : la FutureCool qui troque l’empeigne imprimée d’un seul bloc pour une architecture façon exosquelette afin d’offrir un maintien ciblé et un confort renforcé. De l’autre, la FutureCraft X, une paire qui repousse encore plus loin l’usage des filaments imprimés tout en intégrant des zones textiles afin de libérer davantage le mouvement du pied. Avec ces deux modèles, adidas ne se contente plus de tester de nouvelles technologies, la marque en fait un langage à part entière. L’impression 3D devient un outil d’expression, capable de raconter une histoire sur la structure. En 2026, ClimaCool et FutureCraft ouvrent la voie pour les années à venir.
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